Respect des Traditions ?

 

 

                        Je n’ai pas l’impression qu’on m’ait inculquer le respect des traditions lorsque j’étais une enfant, et je me demande si cet enseignement n’est pas réservé à une bourgeoisie dont je n’ai pas fait partie :

A ce sujet d’ailleurs, si la partie de ma famille très athée fêtait par ripaille et échange de cadeaux les fêtes de Noël et de Pâques, il n’en était pas de même de la partie religieuse de ma famille qui célébrait ces fêtes par des prières sans que les enfants soient particulièrement gâtés à ces occasions. De là mon idée, que les traditions on les suit si elles nous arrangent.

 

 

                        Tradition et immobilisme sont très proches, l’une servant d’alibi à l’autre en confortant l’idée que le changement n’amène rien de bon, niant par là toute modification de notre mode de vie. Dans notre monde moderne, les générations d’une même famille sont dispersées, les grands parents ne transmettent donc plus les traditions et nous maintenons vivantes uniquement celles qui sont l’occasion de faire la fête. Pourquoi pas , mais nous sommes loin de la tradition contraignante telle qu’on pu la connaître nos parents : Je pense en particulier à l’habitude qu’on avait de s’habiller de noir à l’occasion d’un deuil : Plus personne ne se conforme aux règles très précises qui régissaient la période de deuil : durée du deuil en fonction du degré de parenté, visites à faire ou à recevoir selon un protocole précis.

 

 

                        Des traditions tombent en désuétude, si nos coutumes plaisent aux générations futures, elles en feront leurs traditions.

 

 

 

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                                                                                              Monique