Le Chauvinisme

 

 

Définition du Petit Robert :

_ Vient de Monsieur N. Chauvin 1848 : type de soldat enthousiaste et naïf de l’empire

_ celui qui manifeste un patriotisme fanatique et belliqueux. Admiration outrée, partiale et exclusive pour son pays.

Nationaliste et xénophobe.

 

Moi qui pensais avoir quelque chose à dire, avec une définition comme celle là, je n’ai plus qu’à me taire. Les termes : belliqueux, fanatique et xénophobe ne collent pas avec l’idée que je me faisais du chauvinisme...

L’idée que je pourrais aller me battre pour la France est complètement dépassée ! Je hais la guerre et toutes les guerres. Et ce à quoi je tiens relève plus du domaine que j’appellerais « privé » que du domaine « publique » de la France.

 

Cela n’empêche que je tiens beaucoup à la terre de France, à ses coutumes, à ses frontières, à son terroir, à un fond culturel commun. J’admets bien volontiers qu’il s’enrichisse d’un apport étranger mais à condition qu’il y ait un échange possible et quelques petites notes où il y ait correspondance d’idées permettant une ouverture d’entente de part et d’autre.

 

Ce terme de chauvinisme est devenu obsolète devant l’individualisme forcené qui nous a conduit là où nous en sommes. Mais il existe encore des points fédérateurs de rassemblements possibles. Ceux ci se montrent de plus en plus nettement quoique lentement. Mais les valeurs qui les sous-tendent ne sont plus les mêmes.

Par exemple la notion de « travail » est symptomatique. Peut être bien qu’il faut être chauvin pour en  avoir. Mais ce n’est plus une valeur en soi. C’est juste un besoin pour lequel on peut alors être chauvin se battre pour en avoir et devenir xénophobe.

 

Deux questions me viennent à l’esprit

_Admettons qu’un avion kamikaze d’une communauté X vienne transpercer notre Tour Eiffel: comment réagirions-nous ?

_Ne faut-il pas être chauvin pour lutter contre la mondialisation qui nous engloutit ?

 

Certes oui ! Mais sans la guerre: quelle soit classique ou bactériologique où par clones interposés 

 

retour                                                            Jacqueline Madre