Moi je dis :
La femme est un homme comme les autres.

Et les hommes naissent libres et égaux, etc.

Sont aussi de hommes comme les autres : les noirs, les arabes, les éboueurs, les homos, les juifs, les obèses, les mongoliens, les actionnaires, les communistes.
Il parait que parmi ceux qui ont mis le feux aux banlieues, il y avait aussi des filles. La preuve !

On me dit que la cabine de l'ascenseur social n'est pas assez grande pour que tout le monde y rentre, et que, c'est pas juste, c'est toujours les mêmes qui arrivent à y monter.
Alors on va mettre des quotas, 50% de zizis, 50% de zézettes. Ok, jusque là, je suis.
Poussons le raisonnement : le pourcentage d'éboueurs juifs noirs obèses, c'est combien ?

Alors les femmes se fâchent parce que les hommes prennent leur place, Dieudonné parce que les juifs prennent celle des noirs, les verts parce que les communistes leur piquent la leur, les gros parce qu'il leur faut deux places, etc.

La "discrimination positive" est nécessaire, me dit-on. Moi, j'entends encore "discrimination". Les quotas sur les cabines, ça me fait penser à "chevaux 8 / hommes 70"... Mais s'il n'y a pas de règle, c'est la loi du plus fort, alors ?

Au secours, je ne sais plus, help !
Et vivent les escargots !

Pierre G

Post Scriptum (j'évite d'écrire "PS.", y en a que ça énerve) : Pour celles qui se fâchent parce qu'en grammaire au pluriel, le masculin l'emporte, qu'elles se consolent en pensant que ce masculin français est un amalgame des genres masculin et neutre du latin. En grammaire, le masculin n'a pas de couilles ! Ah ! Ah !

Pierre