La délation, c’est pas bien d’abord ! ! ! !Ma deuxième réaction est de me dire,( ne serait ce
que pour
faire un texte de plus d’une phrase), existe-t-il des cas, ou même un seul, où
elle se justifie et où elle est noble. Si je me réfère au dictionnaire ,
non ! ! ! !. Délation : Dénonciation intéressée et
méprisable.. Mais peut t on toujours
avoir confiance dans le dictionnaire, le mot délation n’est- t- il pas victime
de délation.
Une définition plus précise ,plus travaillée ,
aurait coûté plus chère a l’éditeur. Cette définition est valable pour un intérêt personnel, , cet intéressement
est t il toujours méprisable s’il devient collectif, bénéfique a la
société. .La délation peut elle être un devoir citoyen ? Ce devoir
citoyens est- t- il le même pour tout
le monde, une assistante sociale , un médecin, un avocat, un coiffeur, un
chaudronnier, ou un admirateur des gypaètes barbus ?
Bien
sur le problème se Bretagne, pardon se
Corce , avec la notion de confidence. Si je vois mon voisin tuer son chien
ou sa femme, en le dénonçant, je fais un devoir citoyen, si c’est lui qui m’en
fais la confidence , si je le dénonce , c’est de la delation. Pourtant dans les
deux cas , le chien et ma voisine sont, pardon étaient toujours des
être agréables. Si mon voisin toujours lui , menace de me buter , si je
le dénonce, c’est méprisable , puisque intérêt personnel. Si par contre il
menace de tuer tout les grands chauves a lunettes , en le dénonçant je vais mon
devoir citoyen.
Dans bien des cas, il faut faire le choix,
dénoncer ou être complice. Qu’est ce qui est le plus facile, le plus lâche, le
plus courageux, dénoncer ou garder un
silence complice ?
Décidément Larousse en ne dénonçant pas
,par intérêt financier probablement, Délasser et Délavage, qui n’ont pas voulu
laisser la place qu’elle méritait a la Délation ,c’est rendu coupable. Je
vais le dénoncer, dans l’intérêt de la langue française, bien sur ! !dans
le seul intérêt de faire un bon mot ce serait méprisable