La Loi, le droit et la Justice (ou justice).
Le thème choisi pour ces Rosati m’est apparu dans un premier temps comme guère attirant et c’est là où réside l’intérêt de la réflexion,
obligatoire, si on veut écrire quelques lignes pour les Rosati.
Cela me permet de découvrir le pourquoi de la relation entre la Loi, le droit et la Justice, je m’explique :
Le comportement des objets dit inanimés sont régis par des Lois qui pour êtres appliquées n’ont besoin ni de droit ni de justice.
Prenons le cas de deux objets qui pour des raisons encore mystérieuses vont s’attirer avec des forces dépendantes de leurs masses.
C’est une Loi physique bien connue, la gravité, dont l’une des conséquences nous permet de nous tenir debout.
Prenons maintenant la matière vivante dite animée, matière elle-même régit par des Lois physiques.
Mais lorsque ces êtres animés s’érigent en sociétés ils créent obligatoirement des Lois indispensables à cette vie en communauté.
Nous en arrivons ainsi à nos sociétés humaines pour lesquelles la pensée, toute aussi mystérieuse que la gravité,
édifie des Lois permettant cette vie en société. De nos jours, la Loi ne peut exister à mes yeux que dans une société démocratique
et laïque en un mot que dans une société moderne. Car pour qu’une Loi existe, elle doit être acceptée par une majorité
pour s’appliquer à tous de manière équivalente.
C’est sur cette soi-disant équivalence que l’on adjoint obligatoirement à la Loi : le Droit et la Justice.
Car les individus constituant nos sociétés ont beaux êtres génétiquement similaires, il n’en demeure pas moins que
leurs réactions vis à vis d’un incident particulier seront différentes, puisque constitué de matière à pensée différente
Cette diversité de comportement devra donc être analysée par la justice afin d’établir au vu de la Loi, la responsabilité
du fauteur de troubles. Ce fauteur de troubles aura bien entendu des Droits pour se défendre vis à vis de cette société.
Les Lois érigées par nos sociétés humaines sont toujours perfectibles, mais c’est une erreur que de penser qu’une société
peut vivre sans celles-ci.
Il s’établira toujours une Loi aux mains d’un pouvoir, qui s’il n’est pas contrôlé écrasera toujours le plus faible.
Michel
