Que penser de cette terminologie ambiante

"Regret douloureux de ses erreurs, de ses péchés ".

Attitude donc totalement nombriliste, tournée vers soi, égocentrisme pur.

Quel peut en être l'intérêt ?...En tous cas nul pour les autres selon la définition.

Pour soi, donne-t-elle bonne conscience à peu de frais ? Je n'ai pas vu qu'elle supposait la réparation des torts éventuellement causés.

Je peux donc garder le bénéfice de mon "péché" en me drapant dans ma vertu. Confortable, non ?

Et la repentance de faits antérieurs (Galilée pour ne citer que lui ) n'oblige nullement à appliquer une autre grille de lecture pour agir dans le présent.

Comment comprendre que nos gouvernants s'y aventurent ? Effet de mode ? Sentiment que les politiques sont aujourd'hui atteints d'une image si déplorable qu'ils se croient obligés de paraître vertueux ? Et qui se soucie de ce verbiage ? Qu'en reste-t-il un mois plus tard ?

Réflexion faite, les Rosati ne m'auront pas convertie à la repentance !

Michèle